Maître-chien ou maître de chien

Presque 450 sous-officiers de Gendarmerie assurent les missions de maître-chien au sein de la Gendarmerie.

maître-chien
Maître-chien en action

Pour être maître-chien, il faut bien entendu réussir le concours de gendarme. Comme pour tous les métiers de la Gendarmerie, vous devez passer par le “tronc commun”. Une fois gendarme, il faut aussi passer d’autres sélections. Bref, ceux qui veulent devenir maître-chien doivent comprendre qu’ils seront d’abord des militaires de la Gendarmerie nationale.

Cependant, la spécificité de cette spécialité, c’est que la Gendarmerie recrute aussi des gendarmes adjoints volontaires… Près de 150 GAV viennent suppléer les 450 sous-officiers ! Cette information est intéressante car la durée de formation en école de GAV est plus courte que pour les sous-officiers. Vous embrassez ainsi plus rapidement votre passion et vous pouvez ainsi savoir rapidement si le métier vous intéresse… et si ça vaut la peine de passer le concours de sous-officier de la Gendarmerie pour faire carrière.

Maître-chien : des missions variées et une formation solide

On peut les réunir en 2 catégories :

  • Aide à la personne : trouver et suivre la piste laissée par des personnes disparues, par exemple. Mais aussi rechercher des personnes ensevelies lors d’avalanches ou assurer la défense des personnes.
  • Poursuite des malfaiteurs : intercepter les individus dangereux et les neutraliser, détecter la présence de drogue, d’armes, de munitions ou d’explosifs.

Les maîtres-chiens bénéficient d’une formation initiale et d’une formation continue tout au long de leur carrière. Cette formation est assurée à Gramat, au Centre National d’Instruction Cynophile de la Gendarmerie Nationale (C.N.I.C.G.).

Pour qu’il y ait une véritable osmose entre l’animal (généralement un berger allemand ou un malinois) et le gendarme, le maître-chien a la garde constante du chien. Il le nourrit, en prend soin, l’éduque : cela fait bien sûr partie de la mission du gendarme. C’est sa responsabilité pour que l’équipe soit efficace et utile à la Gendarmerie.

Et quand le chien prend une “retraite” bien méritée, le gendarme peut le garder auprès de lui pour qu’il finisse en paix ses vieux jours.