Gendarme Adjoint Volontaire : devenir gendarme sans le bac

 Gendarme Adjoint Volontaire : une voie pour les non-bacheliers qui veulent faire carrière 

Vous ne voulez pas poursuivre vos études, vous ne possédez pas le bac mais vous voulez vous investir à fond dans la Gendarmerie ?
Si vous ne possédez pas le baccalauréat, sachez que la “voie” GAV vous offre la possibilité de devenir un jour gendarme de carrière (Sous-Officier). En effet, les GAV peuvent passer le concours en interne au bout d’un an d’ancienneté seulement.
En outre, un gendarme adjoint volontaire entre plus rapidement en école puis en unité : en moins de six mois, vous pouvez faire vos premiers pas en Gendarmerie et vous constituer, de fait, une solide expérience.

Si vous n’avez pas le baccalauréat, la voie GAV devient donc une opportunité d’entrer en Gendarmerie à condition, bien sûr, d’avoir moins de 26 ans.

 Devenir GAV : un choix gagnant ? 

De nombreux internautes se posent la question de savoir si GAV est une voie intéressante ou utile pour faire carrière en Gendarmerie. Parfois, certains forums se font l’écho de mauvaises expériences au sein de l’institution. Rassurez-vous, les cas sont rares et, pour l’immense majorité, c’est une expérience valorisante et enrichissante.

  • Si vous n’avez pas le baccalauréat, en choisissant de devenir GAV, vous aurez l’opportunité d’embrasser plus tard une carrière de Sous-Officier qui commence à 1800 euros par mois et se termine autour de 3000… difficile de trouver mieux dans le privé.
  • Ceux qui passent par l’expérience de gendarme adjoint volontaire ont un atout indéniable sur leur CV au cas où ils souhaiteraient revenir dans le privé. On ne fait pas GAV à vie : c’est un contrat de 2 ans renouvelable jusqu’à 6 ans. Vous n’êtes pas obligé de rester en Gendarmerie mais vous garderez toujours le bénéfice de ces années : en Gendarmerie, on vous apprend à gérer des situations difficiles et on vous enseigne la rigueur dans le travail… vos futurs employeurs le savent !
  • Devenir gendarme de carrière est plus facile en interne qu’en externe. Généralement, 40% des postes sont réservés au concours interne. Les GAV sont favorisés par rapport à leur expérience. Il suffit de réviser les connaissances professionnelles et de se faire aider grâce à nos livres ou formations.

N’en doutez pas, devenir GAV est donc un choix gagnant… et pas seulement pour les candidats sans diplôme. Lisez la suite, cela peut vous intéresser !

 Épreuves de sélection GAV : s’y préparer pour réussir ! 

Même si le recrutement GAV est sans condition de diplôme, il faut préparer les sélections qui ont pour objectif de vérifier votre niveau en Français (grammaire, vocabulaire, conjugaison, accords du participe passé, etc.) et en culture générale (histoire, institutions, géographie, art, etc.). Il y a aussi une épreuve de compréhension de textes chronométrée.

Le but de la Gendarmerie est de recruter des candidats à un niveau suffisamment solide qui pourront devenir gendarme de carrière par la suite.

Il n’y a généralement qu’un candidat sur 3 ou 4 (cela dépend des années) qui réussit et, en cas d’échec, il faut attendre 1 an avant d’avoir le droit de repasser les tests de sélection GAV : gare à ceux qui y vont la “fleur au fusil” !

Pour réussir les tests de sélection, préparez-vous avec notre formation GAV.

 Une stratégie gagnante aussi pour les bacheliers 

Vous avez moins de 26 ans et vous avez le bac en poche ?
Et pourquoi ne pas tenter les deux recrutements Gendarmerie, à savoir les tests de GAV puis le concours de Sous-Officier ? C’est tout à fait possible et cela peut même être une très bonne stratégie.

Pourquoi ? Parce que si vous réussissez les tests de GAV, vous aurez alors le droit de présenter le concours en externe puis le concours en interne. Ainsi, au lieu de trois tentatives (c’est la limite réglementaire), vous en aurez six !

En outre, votre expérience de GAV vous servira pour l’oral du concours. Grâce à leur travail de terrain au quotidien, les Gendarmes adjoints volontaires ont généralement une plus grande maturité d’esprit par rapport aux candidats du même âge : cela se voit à l’oral et aux tests psychotechniques et cela améliore vos chances de réussite au concours de Sous-Officier.